Où et comment chercher un emploi au Maroc

Sur près de 50 000 expatriés recensés par les services consulaires français, 18 % ont un contrat de travail étranger (CTE) avec une entreprise marocaine. Pour l’essentiel, ces emplois sont concentrés dans l’une des grandes villes du Nord-Ouest marocain comme Casablanca ou Tanger ; le français est leur langue de travail.

Les secteurs économiques qui recherchent des profils d’expatriés sont ceux de l’industrie, du tourisme, du commerce, de l’agro-alimentaire et du service aux entreprises. En général, ce sont des emplois plutôt réservés à des diplômés d’écoles d’ingénieur ou d’écoles de commerce. Sauf exception, les salaires ont tendance à être inférieurs d’un tiers par rapport aux salaires français, pour un poste équivalent.

Comment trouver du travail au Maroc

 

Pour un expatrié français, il existe 3 possibilités d’emplois au Maroc :

  • Ce peut être à l’occasion et à la suite d’un stage dans le cadre, par exemple, d’un VIE (Volontariat International en Entreprise) ou d’un VIA (volontariat international en administration).

  • Cela peut résulter d’une consultation régulière des offres d’emploi proposées par des sites web spécialisés tels que, par exemple, emploi-maroc.com, expat.com ou encore rekrute.com.

  • Cela peut être la conséquence d’un contact, pris spontanément ou après avoir répondu à une petite annonce, avec un des nombreux cabinets de recrutement installés au Maroc tels que, par exemple, CRIT Maroc ou Michael Page Africa.

Les conditions d’emploi au Maroc

Pour avoir un travail au Maroc, il faut y être autorisé. Cette autorisation est demandée par l’entreprise qui a un poste à pourvoir. Pour être complète, cette demande doit être accompagnée d’un contrat de travail et d’une attestation de l’ANAPEC.

Cette dernière certifie que l’emploi ne peut être pourvu par un candidat de nationalité marocaine. Elle n’est toutefois pas nécessaire en cas de regroupement familial et pour certains types de métiers tels que, par exemple, pilote, architecte avec une expérience de plus de 5 ans ou professeur en langues étrangères.

Du fait que l’autorisation de travailler au Maroc n’est donnée que pour un an, renouvelable chaque année, le contrat de travail est obligatoirement un contrat à durée déterminée (CDD).

Il peut donc être interrompu à la fin de la période d’autorisation. Cette interruption ne donne droit à aucune indemnisation. Il en est ainsi même si le contrat de travail peut être considéré comme un contrat à durée indéterminée (CDI).

Le calcul des droits à la retraite

Le calcul des droits à la retraite des salariés ayant travaillé en France et au Maroc est régi par une convention bilatérale, signée en 2007, entre la France et le Maroc. Elle est entrée en vigueur le 01/06/2011. Selon cette convention, les droits à la retraite sont calculés de manière séparée, au moment de leur liquidation.

Pour la partie travaillée au Maroc et les salaires perçus au Maroc, c’est la législation marocaine qui s’applique et pour la partie travaillée en France et les salaires perçus en France, c’est la législation française qui s’applique. La demande doit en être faite dans le pays du lieu de résidence. Par conséquent, au Maroc, dans le cas d’une retraite au Maroc.

 

 

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